103 - Mercredi 3 juin 2009 - Contraires

Le libéralisme a pour contraire le centralisme. Toujours plus de fusions concentre les pouvoirs et, ce faisant, ruine la concurrence, y compris quand c’est au nom d’un libéralisme d’autant plus revendiqué qu’il est en réalité un centralisme. Parallèlement, le capitalisme a pour contraire le créditisme : l’un des deux domine forcément au détriment de l’autre.

Nous vivons, nous dit-on, une crise du capitalisme et du libéralisme. Nous vivons hélas la démonstration en cours que le créditisme et le centralisme conduisent à un système techniquement instable et socialement calamiteux. Le capitalisme authentiquement libéral, à savoir le capitalisme en tant que contraire du créditisme et le libéralisme en tant que contraire du centralisme, ont des vertus techniques et sociales que leurs contraires n’ont pas.

DM & AL
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