170 - Vendredi 25 novembre 2011

Propositions majeures

Octobre 2011 a été, pour l’Atelier Paul Fabra, celui de la production, à partir d’une matière accumulée pendant des années et des années, de Propositions majeures de politique économique.

La structure de la section Politique économique du site va être modifiée en conséquence. En attendant que cela soit fait, les destinataires du bulletin peuvent commencer à prendre connaissance de ces propositions majeures.

Qui le fera en scrutant assez attentivement l’Introduction de cet ouvrage, petit par sa taille et grand par son ambition, constatera que l’édition en préparation d’intégration sur le site comporte un dispositif de notes complémentaires rédigées à trois fins :

  • montrer en un minimum de mots que les propos tenus ont une profondeur et une originalité qui aident à comprendre pourquoi ils ne sont hélas pas encore ou trop accessoirement orthodoxes,
  • faire que cette édition se suffise le plus possible à elle-même au regard des questions qu’elle conduit son lecteur à se poser,
  • rendre cette même édition exploitable lors de séminaires d’évaluation des analyses et des prescriptions exposées par cet ouvrage et retenues pour ce qu’elles comportent de durablement vrai et essentiel.

Mener à bonne fin ce travail d’édition va s’étaler sur plusieurs mois, voire plusieurs trimestres. La matière est prête et la façon de l’exposer est maintenant satisfaisante. Mais nous voulons y apporter beaucoup de soin.

Finances publiques et chômage

Il ne fait aucun doute que l’accumulation de déficits publics est une cause de chômage. Encore faut-il en convaincre la classe politique et l’opinion publique. Des considérations mises en avant dans nos propositions majeures de politique économique y aident. Un article de Jean-Bernard Mattret, reprenant à cette fin des vues avancées par Paul Fabra, va dans le même sens. C’est toutefois sans faire état, dans cet article, de la conciliation, possible et ô combien désirable à tout point de vue, de la relance par de l’épargne directement placée en capital nouveau avec, simultanément, la baisse des dépenses publiques.

DM & AL