181 - Lundi 6 août 2012

Décryptage, priorité nationale

  • Pourquoi vaut-il mieux diminuer les dépenses sociales que les investissements publics ?
  • Hélas ce sont les investissements que l’on sacrifie
  • L’effet d’éviction provoqué par le choix du social à crédit

Pour chacun de ces développements, en trois à cinq vigoureux paragraphes Jacques Bichot fait part de ses observations sur Le sacrifice des investissements publics.

 

Ce lien renvoie à un site sur lequel se trouve l'enregistrement de deux exposés sur la manière dont les États de la zone euro « vont à leur abîme », ce qui est trop dire mais fait sensation sur le carton d'invitation. En réponse à une question d'un auditeur, Pierre de  Lauzun, directeur général délégué de la Fédération Bancaire Française et essayiste, insiste sur son diagnostic de l’état économique de la France et sur l'ordonnance qu'il délivre en conséquence : nos entreprises, banques les premières, droguées par la prise de risques à crédit, manquent beaucoup trop de capital ; il est grand temps de faire enfin de la réparation de ce défaut une priorité nationale.

Cela ne vaut certes pas indice que l’innovation organique de la pleine rémunération du capital a commencé à faire son chemin dans les milieux français et européens de la haute finance et de la non moins haute administration publique. Il est vrai qu’aucun pays n'en a encore donné l'exemple. Mais n’est-ce pas là pour nous autres Français, jamais mécontents d'étonner au-delà de nos frontières, un substantiel motif pour se faire les premiers prescripteurs et utilisateurs de cette médecine ?

 

DM