B.1.2. Entreprises : instauration de deux séries nationales d'analyse statistique

1. Les TADD se prêtent à leur analyse statistique. N’entrons pas ici dans un commencement de spécification d’une telle analyse mais notons que deux de ses résultats peuvent et doivent être 1) ce qui est appelé, au chapitre 10 des propositions premières de science économique, le Taux Moyen National de Profit, TMNP, 2) son évolution dans le temps, corrélée à la variation du taux de chômage.

Ces deux résultats et d’autres totalement ou partiellement de même source font partie de ce qu’une bonne politique économique ordonne de rendre public ou de continuer à rendre public, en veillant à ce que les médias répercutent cette information tant qu’elle est jugée trop spécialisée pour être portée à la connaissance du grand public. S’en abstenir est systémiquement fautif. Cette abstention signifie, en effet, l’absence de volonté de faire jouer au plus important taux de profit, le TADD, son plein rôle de 1) stimulateur et orienteur des placements d’épargne en capital social, 2) de régulateur des prix auxquels les entreprises vendent, ces prix n’étant des actes de justice commutative que quand ils ont pour effet de réduire constamment les rentabilités de même appartenance.[1] L’auteur collectif du « laissez faire, laissez passer », l’entrepreneuriat, ne tient compte que de ses intérêts quand il déconseille l’activation de ces stimulations, orientations et régulations. L’intérêt général commande d’autant plus de passer outre que ce faisant la marche des affaires est plus assurée et le niveau de chômage plus bas.

2. Les NTDC se prêtent à leur analyse statistique. N’entrons pas ici dans un commencement de spécification d’une telle analyse mais notons que deux de ses résultats peuvent et doivent être 1) ce qui est appelé, au chapitre 10 des propositions premières de science économique, le Taux Moyen National de Capitalisation, TMNC, 2) son évolution dans le temps, elle aussi corrélée à la variation du taux de chômage.

Ces macro résultats font également partie de ce qu’une bonne politique économique ordonne de rendre public ou de continuer à rendre public, en veillant à ce que les médias répercutent cette information tant qu’elle est jugée trop spécialisée pour être portée à la connaissance du grand public. Là également ne pas faire usage de ce moyen de politique économique est systémiquement fautif. Une élévation du stock national de capital social plus faible que celle de l’endettement des entreprises est non seulement financièrement dangereuse mais aussi défavorable à l’élévation du stock d’emplois durables. Les syndicats de salariés ne sont davantage au service de leurs adhérents que de leurs éventuels partis-pris idéologiques quand seulement ils poussent à l’élévation du taux moyen national de capitalisation, avec d’autant moins d’aversion pour la hausse de la masse des dividendes  que la masse des frais financiers des entreprises s’en trouvera réduite et la masse des salaires d’abord non pénalisée puis augmentant encore plus vite que celle des revenus de placement.[2]



[1] Octobre 2013. En section Science économique, le chapitre 11, Les prix, quand son argumentation sera complètement montée, établira la normalité de cette réduction permanente en économie de marché, participant ainsi à la démonstration que cette économie est à certaines conditions un instrument perfectionné de justice commutative.

[2] Section science économique, chapitre 8, La répartition.