5.1. N’appelons « capital » que le financement à proprement parler permanent fourni directement à une entreprise par un épargnant au moins.

 [DM, 18/3/11 - Il manque à l'argumentation ci-dessous de renvoyer à une définition de l’épargnant et de l'épargne (sil n’y en pas d’antérieure à 5.1, la poser ici pour la première fois : n’appelons « épargnant » qu’un individu ou une associations non commerciale qui a placé une fraction ou la totalité de son patrimoine afin d’en tirer un revenu et n’appelons « épargne » que cette sorte de placement). Il manque également d’indiquer ce que, par conséquent, la clause « fourni directement par un épargnant » exclut, sans encore poser le concept de quasi-capital qui fait l’objet d’une proposition suivante.]

1. Cette définition est un avertissement.

Quand ci-après nous allons utiliser le substantif « capital », ce sera toujours dans ce seul sens. La clause « n’appelons… que… » y oblige.

2. Cette définition n’écarte rien de réel ou de réalisable.

C’est l’une des raisons pour lesquelles on ne peut pas, de bonne foi, faire grief de poser une telle définition et de s’y tenir. Rien de ce qui a été et sera écrit sur le capital n’y change quoi que ce soit.

3. La seule critique recevable est de la forme suivante.

Il est préférable de n’appeler « capital » qu’une autre réalité parce que cette autre réalité, clairement désignable par ce mot, a une fonction plus régulatrice et stimulatrice que l’épargne placée par ses détenteurs en financement permanent d’entreprise.