7.4. Le niveau du stock national de capital peut être le principal déterminant de la hauteur du stock d’emplois.

1. Cette possibilité varie selon le taux moyen de capitalisation.

Plus, dans un pays, la moyenne des taux de capitalisation est élevée, plus le stock national d’emplois dépend du stock national de capital.

2. En première approche, ce n’est que le stock d’emplois par les entreprises qui dépend plus ou moins du stock de capital.

Mais dès que les entreprises offrent autant d’emplois qu’il en est cherché auprès d’elles, un plein-emploi susceptible de durer est rapidement instauré. Seul, en effet, l’emploi en entreprise est de nature à instrumenter des ventes qui, à cause des revenus qu’elles procurent, permettent de l’accroître ailleurs qu’en entreprise puis de le maintenir sans, à cause de cela, creuser des déficits structurels.

3. Les conséquences qualitatives d’un taux moyen de capitalisation nettement supérieur à 50 % sont également à prendre en considération.

Les conditions de travail, davantage qu’il semble que ce soit jusqu’à présent couramment admis, dépendent d’une façon qui n’est pas marginale du tout de l’état des finances de l’employeur – de la structure du bilan principalement quand l’employeur est une entreprise. Les trésoreries chroniquement trop étroites sont sources de tensions et de reports à plus tard. Aux « flux tendus » sont forcément appariés, sans jeu de mot, des tensions mentales et de moins bons services aux clients.

4. En entreprise, plus le taux de capitalisation est élevé, plus les échéances se font facilement.

C’est tout au moins le cas en régime de croisière. La qualité de vie au travail s’en ressent. Les tenants du minimum de capital afin d’en maximiser la rentabilité n’aiment pas qu’on le leur rappelle.

5. Plus largement, la qualité des relations commerciales, et comme à leur image celle de bien d’autres relations sociales, sont en bonne part sous la coupe du taux moyen de capitalisation.

Les tenants de l’analyse économique et du management et de l’action politique par de la psychologie d’abord et enfin n’en ont généralement pas cure. Cela ne fait pas partie des histoires que ce parti pris donne l’assurance de pouvoir raconter pour mieux s’en persuader.