2.23. C’est après avoir étudié les mécanismes de formation des prix de chacune des six catégories homogènes de marchandises qu’il convient de chercher si tous les prix ont davantage en commun que d'être des valeurs d'échange marchand.

La nécessité de la prise en compte de ce très important point de méthode est, dans le présent ouvrage, indiquée dès le premier chapitre, dans les termes suivants. Faire l’inventaire des grandes sortes de contrepartie en échange d’une quantité de monnaie divise l’ensemble des marchandises en sous-ensembles. Cette division est accessoire dans la pratique des échanges marchands si le déterminant principal de n’importe quel prix, ou valeur d’échange, est toujours le même. Dans le cas contraire, le déterminant principal varie d’une grande sorte de marchandise à l’autre. Pour s’en assurer, une méthode s’impose : postuler le cas contraire quitte à devoir conclure que le déterminant principal est toujours le même. Donc ne pas s’attarder à la question : d’où vient la valeur (d’échange) de toute chose qui se vend et s’achète ? Lui préférer : d’où vient la valeur (toujours d’échange) de chaque grande sorte de chose qui se vend et s’achète ? Donc en se gardant de toute pétition de principe dont celle, remarque en a déjà été faite (page 13), de la loi de l’offre et de la demande en tant que régisseuse principale de la formation de tous les prix.

Si tous les prix n’ont en commun que d’être des valeurs d’échange, alors il n’y a pas d’autres faits essentiels à répertorier dans une théorie économique de la valeur que ceux observés dans ce chapitre. La marchandise primaire et élémentaire est le travail en tant que produit d’une dépense d’énergie humaine, ce travail étant instrumenté par le commerce de l’autre marchandise élémentaire qu’est le placement d’épargne effectué en contrepartie de la rémunération du service rendu. Distinction entre la valeur d’usage de tout objet qui a été ou qui sera temporairement une marchandise et sa valeur d’échange marchand, c’est-à-dire sa valeur vénale. Indépendance de ces deux valeurs, en règle la plus générale. Détermination de la valeur d’échange des marchandises industrielles en grande partie par la valeur d’échange de la marchandise primaire, c’est-à-dire par le travail en tant que produit échangeable d’une dépense d’énergie humaine.

L’argent est empiriquement perçu comme étant le moyen le plus nécessaire à la prospérité et à la qualité de vie d’une population et de chacun des individus qui la composent. Or, en dernier ressort, cette prospérité et cette qualité de vie dépendent elles-mêmes, certes non exclusivement mais bel et bien principalement, de la quantité et de la qualité du travail fourni par les membres de cette population.

En tout état de cause, le travail des hommes est le fait général auquel il semble le plus réaliste, le plus objectif et le plus socialement sain d’associer non seulement l’argent mais aussi, plus largement, la vie économique.

C’est pourquoi un renouveau publiciste de la « théorie de la valeur » admise par David Ricardo est souhaitable pour, cette fois, en extraire le soubassement d’une économie politique et d’un contrat social plus objectifs et, ce faisant, mieux armés pour réduire la pauvreté.

Dans beaucoup de propos, dont de nombreux écrits, ainsi que dans la vie courante, l’idée même d’argent n’est pas du tout ou très faiblement associée au travail des hommes. Il serait réaliste et raisonnable que cette association soit rendue plus fréquente. Toute somme d’argent constitue, de toute façon et d’abord, un pouvoir d’achat élaboré par des hommes – un pouvoir d’achat produit du travail des hommes. Il n’y a là rien d’idéologique (page 26). Ce n’est pas le cas de la mise à l’écart du constat de ce que l’argent constitue.

Le marché créateur de valeur (d’échange) ? Ou l’entreprise ? Premièrement et finalement, le travail dans tous les sens du mot car il faut qu’il y ait la dépense d’énergie humaine et l’emploi pour qu’il y ait produit échangeable.

Un grand problème politique que la solution donnée au problème économique de la « théorie de la valeur » d’échange marchand est celui de la salubrité du point de vue adopté. Qu’est-il préférable d’ancrer dans la mentalité d’une population afin de la mettre en mesure de pourvoir à sa prospérité et à sa sérénité ? Est-ce une causalité à dominante subjective des valeurs d’échange marchand, c’est-à-dire des prix ? Est-ce une causalité à dominante objective ? Quel choix est le plus favorable à plus de raison publique ? Et à la prospérité de cette population ainsi qu’à sa qualité de vie ?

Quel choix est le plus favorable au remembrement des constats objectifs susceptibles de constituer le commencement d’une science économique, méthodologiquement recevable en tant que telle ? Pourquoi le bon sens populaire s’en tient, en dépit de ce que tant et tant de docteurs continuent à soutenir sur la causalité subjective des valeurs d’échange marchand, aux faits ci-dessus rappelés ? Qu’y a-t-il d’authentiquement scientifique et de socialement viable à opposer à ce bon sens, pourtant rompu à la pratique quotidienne des échanges marchands et des transferts de pouvoir d’achat, pour le convaincre qu’il fait erreur ? Est-il, ce bon sens, si mal dégrossi qu’il est prêt à se laisser aller à la personnalisation abusive « du marché » ou « des marchés » ayant « toujours raison » ? Le scepticisme politique du corps électoral serait-il ce qu’il est devenu sans autant de maltraitance de ce bon sens ? En serions-nous là si la théorisation de l’économie aujourd’hui quasi exclusivement enseignée avait opté pour une causalité à dominante objective des valeurs d’échange marchand ? Pourquoi les dénonciateurs du « fanatisme de marché » (Stiglitz) ne remontent pas à cette origine ? Que vaut une médecine qui ne s’attaque pas à la racine du mal ? Etc.

La nécessité de la prise en compte de ce très important point de méthode est, dans le présent ouvrage, indiquée dès le premier chapitre, dans les termes suivants. Faire l’inventaire des grandes sortes de contrepartie en échange d’une quantité de monnaie divise l’ensemble des marchandises en sous-ensembles. Cette division est accessoire dans la pratique des échanges marchands si le déterminant principal de n’importe quel prix, ou valeur d’échange, est toujours le même. Dans le cas contraire, le déterminant principal varie d’une grande sorte de marchandise à l’autre. Pour s’en assurer, une méthode s’impose : postuler le cas contraire quitte à devoir conclure que le déterminant principal est toujours le même. Donc ne pas s’attarder à la question : d’où vient la valeur (d’échange) de toute chose qui se vend et s’achète ? Lui préférer : d’où vient la valeur (toujours d’échange) de chaque grande sorte de chose qui se vend et s’achète ? Donc en se gardant de toute pétition de principe dont celle, remarque en a déjà été faite (page 13), de la loi de l’offre et de la demande en tant que régisseuse principale de la formation de tous les prix.

Si tous les prix n’ont en commun que d’être des valeurs d’échange, alors il n’y a pas d’autres faits essentiels à répertorier dans une théorie économique de la valeur que ceux observés dans ce chapitre. La marchandise primaire et élémentaire est le travail en tant que produit d’une dépense d’énergie humaine, ce travail étant instrumenté par le commerce de l’autre marchandise élémentaire qu’est le placement d’épargne effectué en contrepartie de la rémunération du service rendu. Distinction entre la valeur d’usage de tout objet qui a été ou qui sera temporairement une marchandise et sa valeur d’échange marchand, c’est-à-dire sa valeur vénale. Indépendance de ces deux valeurs, en règle la plus générale. Détermination de la valeur d’échange des marchandises industrielles en grande partie par la valeur d’échange de la marchandise primaire, c’est-à-dire par le travail en tant que produit échangeable d’une dépense d’énergie humaine.

L’argent est empiriquement perçu comme étant le moyen le plus nécessaire à la prospérité et à la qualité de vie d’une population et de chacun des individus qui la composent. Or, en dernier ressort, cette prospérité et cette qualité de vie dépendent elles-mêmes, certes non exclusivement mais bel et bien principalement, de la quantité et de la qualité du travail fourni par les membres de cette population.

En tout état de cause, le travail des hommes est le fait général auquel il semble le plus réaliste, le plus objectif et le plus socialement sain d’associer non seulement l’argent mais aussi, plus largement, la vie économique.

C’est pourquoi un renouveau publiciste de la « théorie de la valeur » admise par David Ricardo est souhaitable pour, cette fois, en extraire le soubassement d’une économie politique et d’un contrat social plus objectifs et, ce faisant, mieux armés pour réduire la pauvreté.

Dans beaucoup de propos, dont de nombreux écrits, ainsi que dans la vie courante, l’idée même d’argent n’est pas du tout ou très faiblement associée au travail des hommes. Il serait réaliste et raisonnable que cette association soit rendue plus fréquente. Toute somme d’argent constitue, de toute façon et d’abord, un pouvoir d’achat élaboré par des hommes – un pouvoir d’achat produit du travail des hommes. Il n’y a là rien d’idéologique (page 26). Ce n’est pas le cas de la mise à l’écart du constat de ce que l’argent constitue.

Le marché créateur de valeur (d’échange) ? Ou l’entreprise ? Premièrement et finalement, le travail dans tous les sens du mot car il faut qu’il y ait la dépense d’énergie humaine et l’emploi pour qu’il y ait produit échangeable.

Un grand problème politique que la solution donnée au problème économique de la « théorie de la valeur » d’échange marchand est celui de la salubrité du point de vue adopté. Qu’est-il préférable d’ancrer dans la mentalité d’une population afin de la mettre en mesure de pourvoir à sa prospérité et à sa sérénité ? Est-ce une causalité à dominante subjective des valeurs d’échange marchand, c’est-à-dire des prix ? Est-ce une causalité à dominante objective ? Quel choix est le plus favorable à plus de raison publique ? Et à la prospérité de cette population ainsi qu’à sa qualité de vie ?

Quel choix est le plus favorable au remembrement des constats objectifs susceptibles de constituer le commencement d’une science économique, méthodologiquement recevable en tant que telle ? Pourquoi le bon sens populaire s’en tient, en dépit de ce que tant et tant de docteurs continuent à soutenir sur la causalité subjective des valeurs d’échange marchand, aux faits ci-dessus rappelés ? Qu’y a-t-il d’authentiquement scientifique et de socialement viable à opposer à ce bon sens, pourtant rompu à la pratique quotidienne des échanges marchands et des transferts de pouvoir d’achat, pour le convaincre qu’il fait erreur ? Est-il, ce bon sens, si mal dégrossi qu’il est prêt à se laisser aller à la personnalisation abusive « du marché » ou « des marchés » ayant « toujours raison » ? Le scepticisme politique du corps électoral serait-il ce qu’il est devenu sans autant de maltraitance de ce bon sens ? En serions-nous là si la théorisation de l’économie aujourd’hui quasi exclusivement enseignée avait opté pour une causalité à dominante objective des valeurs d’échange marchand ? Pourquoi les dénonciateurs du « fanatisme de marché » (Stiglitz) ne remontent pas à cette origine ? Que vaut une médecine qui ne s’attaque pas à la racine du mal ? Etc.

La nécessité de la prise en compte de ce très important point de méthode est, dans le présent ouvrage, indiquée dès le premier chapitre, dans les termes suivants. Faire l’inventaire des grandes sortes de contrepartie en échange d’une quantité de monnaie divise l’ensemble des marchandises en sous-ensembles. Cette division est accessoire dans la pratique des échanges marchands si le déterminant principal de n’importe quel prix, ou valeur d’échange, est toujours le même. Dans le cas contraire, le déterminant principal varie d’une grande sorte de marchandise à l’autre. Pour s’en assurer, une méthode s’impose : postuler le cas contraire quitte à devoir conclure que le déterminant principal est toujours le même. Donc ne pas s’attarder à la question : d’où vient la valeur (d’échange) de toute chose qui se vend et s’achète ? Lui préférer : d’où vient la valeur (toujours d’échange) de chaque grande sorte de chose qui se vend et s’achète ? Donc en se gardant de toute pétition de principe dont celle, remarque en a déjà été faite (page 13), de la loi de l’offre et de la demande en tant que régisseuse principale de la formation de tous les prix.

Si tous les prix n’ont en commun que d’être des valeurs d’échange, alors il n’y a pas d’autres faits essentiels à répertorier dans une théorie économique de la valeur que ceux observés dans ce chapitre. La marchandise primaire et élémentaire est le travail en tant que produit d’une dépense d’énergie humaine, ce travail étant instrumenté par le commerce de l’autre marchandise élémentaire qu’est le placement d’épargne effectué en contrepartie de la rémunération du service rendu. Distinction entre la valeur d’usage de tout objet qui a été ou qui sera temporairement une marchandise et sa valeur d’échange marchand, c’est-à-dire sa valeur vénale. Indépendance de ces deux valeurs, en règle la plus générale. Détermination de la valeur d’échange des marchandises industrielles en grande partie par la valeur d’échange de la marchandise primaire, c’est-à-dire par le travail en tant que produit échangeable d’une dépense d’énergie humaine.

L’argent est empiriquement perçu comme étant le moyen le plus nécessaire à la prospérité et à la qualité de vie d’une population et de chacun des individus qui la composent. Or, en dernier ressort, cette prospérité et cette qualité de vie dépendent elles-mêmes, certes non exclusivement mais bel et bien principalement, de la quantité et de la qualité du travail fourni par les membres de cette population.

En tout état de cause, le travail des hommes est le fait général auquel il semble le plus réaliste, le plus objectif et le plus socialement sain d’associer non seulement l’argent mais aussi, plus largement, la vie économique.

C’est pourquoi un renouveau publiciste de la « théorie de la valeur » admise par David Ricardo est souhaitable pour, cette fois, en extraire le soubassement d’une économie politique et d’un contrat social plus objectifs et, ce faisant, mieux armés pour réduire la pauvreté.

Dans beaucoup de propos, dont de nombreux écrits, ainsi que dans la vie courante, l’idée même d’argent n’est pas du tout ou très faiblement associée au travail des hommes. Il serait réaliste et raisonnable que cette association soit rendue plus fréquente. Toute somme d’argent constitue, de toute façon et d’abord, un pouvoir d’achat élaboré par des hommes – un pouvoir d’achat produit du travail des hommes. Il n’y a là rien d’idéologique (page 26). Ce n’est pas le cas de la mise à l’écart du constat de ce que l’argent constitue.

Le marché créateur de valeur (d’échange) ? Ou l’entreprise ? Premièrement et finalement, le travail dans tous les sens du mot car il faut qu’il y ait la dépense d’énergie humaine et l’emploi pour qu’il y ait produit échangeable.

Un grand problème politique que la solution donnée au problème économique de la « théorie de la valeur » d’échange marchand est celui de la salubrité du point de vue adopté. Qu’est-il préférable d’ancrer dans la mentalité d’une population afin de la mettre en mesure de pourvoir à sa prospérité et à sa sérénité ? Est-ce une causalité à dominante subjective des valeurs d’échange marchand, c’est-à-dire des prix ? Est-ce une causalité à dominante objective ? Quel choix est le plus favorable à plus de raison publique ? Et à la prospérité de cette population ainsi qu’à sa qualité de vie ?

Quel choix est le plus favorable au remembrement des constats objectifs susceptibles de constituer le commencement d’une science économique, méthodologiquement recevable en tant que telle ? Pourquoi le bon sens populaire s’en tient, en dépit de ce que tant et tant de docteurs continuent à soutenir sur la causalité subjective des valeurs d’échange marchand, aux faits ci-dessus rappelés ? Qu’y a-t-il d’authentiquement scientifique et de socialement viable à opposer à ce bon sens, pourtant rompu à la pratique quotidienne des échanges marchands et des transferts de pouvoir d’achat, pour le convaincre qu’il fait erreur ? Est-il, ce bon sens, si mal dégrossi qu’il est prêt à se laisser aller à la personnalisation abusive « du marché » ou « des marchés » ayant « toujours raison » ? Le scepticisme politique du corps électoral serait-il ce qu’il est devenu sans autant de maltraitance de ce bon sens ? En serions-nous là si la théorisation de l’économie aujourd’hui quasi exclusivement enseignée avait opté pour une causalité à dominante objective des valeurs d’échange marchand ? Pourquoi les dénonciateurs du « fanatisme de marché » (Stiglitz) ne remontent pas à cette origine ? Que vaut une médecine qui ne s’attaque pas à la racine du mal ? Etc.