Deux livres sur le métier

Novembre 2012

Recentrons, élaguons. Recentrons sur ce que nous voulons d’abord produire. Élaguons ce qui retarde l’atteinte de cet objectif.

Notre premier objectif est de faire de l’Atelier Paul Fabra l’auteur et le premier éditeur de deux livres contribuant à l’avènement d’un régime économique ayant pour vertus le plein-emploi et le plein-échange.

Titrons et sous-titrons chacun de ces livres de préférence avec deux mots au plus pour le titre et le sous-titre : Science économique / Propositions premières pour l’un ; Politique économique / Propositions majeures pour l’autre.

Faisons progressivement en sorte que sur le site la première page de chacun de ces livres ne comporte pas d’autres liens que ceux donnant accès à la préface, aux chapitres et aux appendices de ce seul livre. N’ouvrons plus de nouvelle série de feuilletons. Au cours du premier semestre 2013, archivons les séries terminées ou encore pendantes.

La forme donnée au premier livre nous paraît à conserver. Son plan nous donne satisfaction. Il en va de même du procédé des propositions argumentées. Il en va encore de même de la présentation des argumentations en brefs passages numérotés et commençant par une phrase mise en caractères gras. Plusieurs rédacteurs peuvent, concomitamment et successivement, s’astreindre au respect de cette forme.

Deux identités, qui n’ont rien d’innovatrices, sont de bon aloi : science économique = analyses articulant un corpus théorique ; politique économique = synthèse spécifiant des points clés d’organisation. Des propositions premières de science économique doivent être assez nombreuses pour dégager analytiquement un schéma. Des propositions majeures de politique économique doivent être aussi peu nombreuses que le nécessite une synthèse tournée vers l’action.

Le premier livre est, pour ainsi dire, programmé en douze chapitres. Visons nettement moins pour le livre Politique économique. Visons aussi moins de propositions par chapitre que dans la partie Science économique. Plus vite nous stabiliserons une liste de chapitres de la partie Politique économique et commencerons à meubler ces chapitres, mieux ça vaudra.

Un emplacement temporaire est utilisable à cette fin. Le Bulletin est un moyen d’informer de cette préparation.

N’utilisons plus le Bulletin que pour diriger vers de l’ajouté ou du changé sur le site, même quand c’est à un emplacement temporaire. Faisons varier la fréquence d’envoi de ce bulletin de telle façon que chaque livraison renvoie, en règle générale, à la lecture de mille cinq cent mots au plus. Et pour chaque renvoi, veillons à ce que le plus souvent la moyenne de mots par phrase soit inférieure à vingt cinq. Nous y parviendrons mieux en posant le lien de renvoi sur la mention [<nombre de> mots, <nombre> en moyenne de mots par phrase].

Usons de la Revue pour d’abord pour y ranger des documents de travail et des comptes-rendus de lecture par un participant à la rédaction des deux livres.

N’annonçons plus en Actualités que les nouveaux montages sur le site, aux jours où ils sont faits. Ces Actualités et le Bulletin sont les tambours du rythme lent mais soutenu auquel nous produisons.

Pour chacun des deux livres, une première version n’existera vraiment que quand elle sera commercialisée sur au moins une plateforme de vente de livres numériques. Notre désir pour la suite est que l’argent procuré par cette vente serve en premier lieu au paiement des factures de l’hébergeur du site. Puis, quand il y aura en caisse assez pour ce faire, faire imprimer un stock de beaux volumes sur papier mis en vente en librairie et pour une partie offerts à de possibles prescripteurs de leur lecture.

L’encore long temps qu’il faudra pour y arriver n’est évidemment pas le moindre des obstacles à surmonter. Mais voyons qu’une personne morale dispose d’autant plus de temps que ses gérants ont de leur vivant pourvu à leur succession et que ses membres se sont appliqués à se faire plus nombreux. Au cas d’espèce, moins les gérants en activité disperseront leur bénévolat et plus, dans leurs relations avec ceux qui sont disposés à fréquenter l’Atelier ou susceptibles de le devenir, ils seront clairs et précis sur ce qu’ils font, mieux ils œuvreront.

Il est à notre connaissance sans équivalent d’avoir la carte d’identité que voici. Être une personne morale de fait qui se consacre à l’écriture de deux traités jumeaux d’économie libérale fondamentalement revisitée. Avoir pour instrument un site internet utilisé à la fois pour se faire connaître et pour rythmer l’avancement de ses ouvrages au moyen d’un bulletin diffusé par courrier électronique, tel le battement d’un tambour sur un bateau à rames. Avec, c’est inévitable, certes un peu d’inspiration mais aussi beaucoup de transpiration des rameurs.

Cette carte d’identité rend, à l’expérience, vital de ne ramer que dans une seule direction. Elle rend aussi nécessaire de mieux faire apparaître que cela a été fait jusqu’à présent quelle est cette direction et en quoi ramer vers elle se résume.