Demain l’économie, Ae

Septembre 2013

Chère Chloé, cher Rémy,

À travers vous, ces lettres sont adressées aux jeunes gens qui se préparent à prendre la relève et à ceux entrés dans l’exercice d’un métier. C’est pourquoi ces lettres se trouvent sur www.atelierpaulfabra.org. Là, taper dans le champ [Recherche] leur titre de reliure, Demain l’économie, fournit les liens qui y donnent accès. J’ose espérer que vous ferez partie de ceux qui s’en souviendront.

Les leçons les plus instructives sur la nécessité de la distinction viennent au cas par cas. Le prélèvement public et sa gestion générale sont l’un de ces cas. Il n’est bien traité qu’en faisant rigoureusement usage de la distinction entre charges et investissements. Vous trouverez ce qui les fait différents rappelé en un minimum de mots à la page 1.2.3. … à deux règles.

L’étude des pages 1.2.3.1 et 1.2.3.2 prend un peu plus de temps. Leur rédaction présente encore des aspérités de style. Ces défauts à gommer n’empêchent pas de comprendre. Mettez dans vos projets de prendre connaissance de la teneur de ces pages. Il vous fera avancer d’un premier pas vers votre ralliement à une stratégie économique et géopolitique.

Pour la suite, je vais supposer que vous avez fait ce premier pas. Il tient dans les deux prescriptions dont vous lirez les argumentations : faire osciller les poids des investissements publics en fonction de la conjoncture ; tenir le plus important résultat budgétaire chroniquement excédentaire.

Il ne fait aucun doute que si ces deux prescriptions avaient été conjointement inculquées à ma génération, puis transmise à celle de vos parents, l’économie et la société françaises seraient en bien meilleure santé et la crainte de leurs déclins bien moins répandue. Craignez de devoir constater dans le dernier tiers de votre vie que sur la gestion générale du prélèvement public votre génération n’a pas fait nettement mieux que les deux précédentes.

DM