Une politique de concurrence pour des prix justes

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Sur les marchés des produits vendus par les entreprises, grande est la tentation des concentrations et des prix rendus incomparables et arbitraires. La conception prévalente du profit et de la gestion par les entreprises de leurs prix de vente accroît ou réduit ou pervertit le pouvoir du législateur et des autorités de marché sur tout ce qui a trait à la concurrence sur ces marchés. Plus complètement, on ne peut pas s'attendre à ce que l'usage fait de la concurrence soit indépendant de la théorie dominante des prix des marchandises reproductibles à volonté mises en vente par les entreprises. L'idée la plus populaire et la plus juste est que ces prix devraient tendre à être une somme de coûts augmentée de profits raisonnables. Mais l'application de cette idée se heurte au problème économétrique et de gestion de la répartition non arbitraire de coûts communs, d'autant plus importants que les frais souvent dit de structure le sont et que la diversité des produits vendus est grande. Cette répartition est aujourd'hui encore (2009) réputée sans solution objective. Le chapitre 12 du traité de science économique expose qu'une telle solution existe et que la concurrence non entravée tend à la faire prévaloir.