Une politique de l'emploi et des salaires

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Deux dérèglements majeurs empèchent le fonctionnement normal du marché de l'emploi :

  • Les salaires fictifs : Les cotisations patronales font des salaires bruts des fictions puisqu'ils sont inférieurs à la valeur du produit du travail fourni par le salarié.
  • Les subventionnements d'emplois : ce sont des transferts qui eux aussi participent à la minoration de la valeur du produit du travail.

Dans l'échange marchand bien compris, le salaire est une juste rémunération du produit du travail. Il participe d'une saine relation entre salariés et employeurs. Les deux déficiences énoncées ci-dessus défaussent l'employeur de ses responsabilités, comme si ce dernier n'était pas capable d'assurer par ses propres activités un salaire décent à ses employés.

Salaires fictifs

L'un des axes d'une politique économique doit être de réduire ces déficiences jusqu'à leur élimination complète. Cela peut conduire à préférer durablement des prix élevés pour cause de salaires élevés à davantage d'impôts et de dettes publiques finançant les subventionnements d'emploi.

Cela étant, il est essentiel de bien voir que le plein emploi et la qualité des emplois se joue principalement sur le marché de l'épargne. La mutualisation des risques de la vie, perte d'emploi comprise, afin de fournir une couverture de leurs conséquences financières, se présente d'une façon très différente selon que les assurés sont directement ou indirectement les payeurs de la totalité des primes (les cotisations dites sociales comme si elles l'étaient davantage que le prix du pain) et les copropriétaires des entreprises qui fournissent l'une de ces couvertures.