Une politique de relance par davantage de mises en capital

Autant de relance qu'il le faut, oui, sans aucun doute. Mais cette relance ne doit pas consister en un soutien à l'activité mais en davantage de mises en financement permanent des entreprises. Ce type de relance nécessite cependant, pour être assez intense, que soit en cours d'exécution un plan d'assainissement par l'élimination des cinq déficiences principales relatives à l'épargne et des deux déficiences principales relatives à l'emploi.
 
Aucun de axes politiques relatifs à l'épargne, à l'emploi et aux prix de vente des entreprises n'est incompatible avec des dépenses publiques de fonctionnement limitées au produit des impôts (impôts que la démocratie gagne à faire douloureux, contre les intérêts de la technocratie qui pousse à les faire le plus indolores possible). L'argument décisif en faveur de dépenses publiques de fonctionnement constamment limitées au produit des impôts est fourni par le théorème de la différence.