La culture du déficit, Paul Fabra

La financiarisation de l’économie banalise l’endettement, considéré comme un signe de souplesse et de maturité.

   Chaque fois que j’entends parler, dans les milieux responsables, de déficit « structurel », et ce fut le cas deux fois cette semaine (mercredi à propos du triplement du déficit budgétaire et jeudi à propos de celui de la Sécurité sociale), je me souviens de l’effet de surprise que Jacques de Larosière avait unjour créé dans un débat sur la bonne ou mauvaise gouvernance économique.
La répétition des idées à la mode commençait à ennuyer. L’ancien directeur général du Fonds monétaire demande la
parole. Il trancha : « Pour qu’il y ait déficit, il faut un prêteur. » 

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