Économie politique subjective

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L'économie politique subjective est une théorie économique qui place l'analyse spéculative des comportements humains comme source du fonctionnement de l'économie. Cette théorie a pour fondateurs Léon Walras, William Stanley Jevons, Eugen von Böhm-Bawerk. Leur théorie est connue sour le nom de "théorie néo-classique" ou "néo-libérable".

Cette théorie est dénommée subjective car elle met le point de vue du sujet - ses besoins, l'utilité qu'il attribue aux choses - comme fondateur de la valeur d’échange des marchandises.

A la suite de Paul Fabra, l'Atelier Paul Fabra s'oppose en tout point à l'économie politique subjective et lui substitue l'économie politique objective.

L'application de Caritas in Veritate en économie politique, Antoine Lonjon

L’encyclique Caritas in Veritate, parue au printemps 2009, appelle à se détourner de l’économie politique subjective. La présente note étaye cette affirmation en en produisant des extraits.

L'Anticapitalisme : la rupture épistémologique

Extrait du chapitre 5, intertitre de l'auteur, mentions entre [ et ] de DM, ajout par ce dernier d'un commentaire sur le concept de rupture épistémologique

Le socle conceptuel de l'économie de plein échange

L’économie de plein échange est une orientation travaillée depuis longtemps. Aristote fait partie de la lignée de ceux qui se sont appliqués à la penser. Smith, Say et, de la manière qui a porté le plus l'économie politique au seuil d'une authentique science, Ricardo l'ont fait grandement progresser.

L'Anticapitalisme

Quatrième de couverture de la première édition de L'Anticapitalisme de Paul Fabra, livre sous-titré, en indication de son genre et de son objet, Essai de réhabilitation de l'économie politique (Arthaud, Paris, 1974, 432 pages) :

Crise de la science économique, Michel Rocard et Jacques Gallus

Gallimard a publié en 1975 L’inflation au cœur de Michel Rocard et Jacques Gallus, pseudonyme d’un haut fonctionnaire. L’extrait suivant, de la page 130 à la page 136, est le début du chapitre titré Crise de la science économique.

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